L'ARRACHE-COEUR

 

UN VOYAGE AU COEUR DE L’ŒUVRE DE BORIS VIAN

 

Interprétation et mise en scène : Carole Ventura

Œil extérieur : Luca Franceschi

Costumes : Caroline Deleens

Décors : Sébastien Belin

 

Clémentine, la mère des trumeaux Joël, Noël et Citroën, éprouve un irrépressible besoin de contrôle sur ses enfants. Tout est menace, pense-t-elle. Pour les protéger, elle s’acharne à les éloigner des innombrables calamités qui les guettent.

Mais ses enfants lui échappent, s’échangent des secrets et apprennent à voler, sans ailes…

 

A travers ce personnage drôle, inquiétant, délirant et aveuglément capable d’insolites atrocités, le spectacle nous plonge dans une histoire imprégnée de la poésie, de l’onirisme, de la cocasserie et de l’humour incisif de Boris Vian.

 

Passionnée de l'œuvre de Boris Vian, Carole Ventura a créé entre autres pour la scène

"L'écume des jours", "Histoire de Vian" et "Vian Jazz & Blues".

 

 

 

LA PRESSE EN PARLE

Le jeu de la comédienne est fascinant- Vivant Mag

Le mythe Boris Vian revit grâce au jeu vivant et intelligent de Carole Ventura- 

Corriere Della Sera (Rome)

Carole Ventura créé des images qui rendent au théâtre sa simplicité et sa magie- Cctv (Chine)

 

LIRE LA PRESSE

 

NOTE D'INTENTION

Le désir de travailler sur une adaptation théâtrale de L’Arrache-cœur naît avant tout du désir de divulguer le plaisir, la poésie, la cruauté et la beauté de l’univers Vian, et de le porter sur la scène.

 

Sous forme de monologue, j’ai voulu raconter une histoire extrême et pourtant crédible en créant un huis-clos inquiétant et délirant, un face à face avec les angoisses d’une mère qui imagine les absurdités les plus incroyables qui pourraient blesser ses enfants et qui nous parlent des angoisses communes à tous les êtres humains tout en nous faisant sourire.

 

Se voulant une mère responsable et pleine d’amour, Clémentine ne vient à bout de ses angoisses qu’à force de solutions qui limitent l’espace pourtant vital de ses enfants.

 

J’ai voulu recréer le monde où vit Clémentine, une maison où chaque recoin est menace: l’escalier qui mène à la chambre, la cuisine qui cache un revolver, la fenêtre qui donne sur le jardin, le sol qui attire les microbes, les courants d’air et bien d’autres choses encore… mais un monde aussi où, selon la logique surréelle de Boris Vian, apparaissent des enfants qui savent voler et des personnages vides, transparents dans l'attente de se remplir.